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Butte du Bois de Parapin

depuis l'aval

Bois de Parapin - Les Vigneaux - Depuis l'aval

Vers 1910

Butte du Bois de Parapin

depuis l'aval

Noms de lieux sur le grand format

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Bois de Parapin - Les Vigneaux - Tête d'Aval de Montbrison - Depuis l'aval

Septembre 2001

Butte du Bois de Parapin

depuis l'amont

Noms de lieux sur le grand format

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Bois de Parapin - Le Grand Parcher - Depuis l'amont

Novembre 2005

Carte de la zone brûlée

Parapin - Incendie de fin juillet 2003 - Périmètre de la zone brûlée

Incendie du Bois de Parapin

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Fin juillet 2003

Après l'incendie

Parapin - Après l'incendie de fin juillet 2003

Septembre 2003

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Opération effectuée sous la direction de Florence Mocci, ingénieur de recherche, CNRS, Centre Camille Jullian, Aix-en-Provence, avec les autorisations et collaborations du SRA PACA, des communes de Vallouise et des Vigneaux et du PNE.

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Carte de la zone prospectée

Parapin - Incendie de fin juillet 2003 - Carte de la zone prospectée (en violet)

Sites archéologiques

Parapin - Incendie de fin juillet 2003 - Sites archéologiques

Légende de la carte

Petite cabane contre rocher

Parapin - Prospection archéologique, petite cabane contre rocher

Mai 2004

Bois de Parapin

Versant Vallouise

Bois de Parapin - Versant Vallouise

Octobre 2006

 

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Le Grand Parcher  -  Les Vigneaux

Bois de Parapin

La butte du secteur boisé de Parapin se situe entre les Vigneaux et le Grand Parcher sur la rive gauche de la Gyronde.   Elle fait saillie au centre de l'amphithéâtre des falaises du versant sud de la Tête d'Aval de Montbrison drainé par le Torrent de Rif Cros  et le Ruisseau du Grand Parcher qui incisent ses piémonts est et ouest. Elle résulte d'un gigantesque éboulement de la face sud de la Tête d'Aval, survenu sans doute après la fonte des glaciers, quelques milliers d'années en arrière et auquel les grimpeurs doivent la magnifique et difficile paroi d'escalade de la Tête.

La pente est forte au dessus de la Gyronde  jusqu'aux alentours de 1400 m d'altitude, elle diminue au-dessus et réserve même une zone peu inclinée vers 1700 m d'altitude, le Plateau de Parapin, à l'extrémité duquel se situe la seule source du secteur, la Font Marcellin (abri). Plus à l'ouest, le plateau cesse aux rochers au dessus du Couarp qui dominent la Combe  du Ruisseau du Grand Parcher. Le Couarp et les pentes plus raides marquent la limite avec la commune de Vallouise.

La limite communale entre les Vigneaux  à l'est et Vallouise à l'ouest traverse le Bois de Parapin du nord-est au sud-ouest, ne laissant à la commune de Vallouise que le versant occidental tourné vers l'amont.

Parapin - Haut du plateau - Tête d'Aval de Montbrison

Parapin - Haut du plateau - Tête d'Aval de Montbrison

Parapin - Haut du plateau - Les Barres

Parapin - Haut du plateau - Roche de la Moutière (rive gauche de la Durance)

Haut de Parapin - Tête d'Aval

Les Barres

Roche de la Moutière

Mars 2005

Mars 2005

Mars 2005

Mars 2005

Parapin - Haut du plateau - Roche de la Moutière (rive gauche de la Durance)

Parapin - Haut du plateau - Roche de la Moutière et le Peyron

Parapin - Haut du plateau - Vallée de la Durance

Parapin - Haut du plateau - Clos Durrafour

Haut de Parapin - Roche de la Moutière

 Vallée de la Durance

 Clos Durrafour

Mars 2005

Mars 2005

Mars 2005

Mars 2005

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Toute la zone est boisée de nos jours - Bois de Parapin - mais la prospection archéologique réalisée en 2004 a mis en évidence l'utilisation pastorale et/ou agricole du secteur à l'époque médiévale et/ou moderne, voire même bien avant, malgré une aridité forte et la présence d'une seule source - Font Marcellin, mais abondante et fraîche [Aimé Han] - fraîche, elle l'est toujours, par contre, faute d'entretien, son débit a considérablement faibli. Ceci indique donc que Parapin fut autrefois déboisé et exploité. Roman (J) mentionne le Bois de Parrapin (avec deux R) en 1884. L'abandon de l'exploitation agricole et le boisement sont donc antérieurs, et même très antérieurs, puisque les archives et le cadastre Napoléonien ne comportent aucune indication de structures bâties sur ce secteur, hormis l'abri actuel.

Le Bois de Parapin a été partiellement dévasté par un incendie qui a duré cinq jours en juillet 2003 et qui est venu mourir jusqu'au pied des Barres sous la Tête d'Aval.  Plus de 95 ha de forêt domaniale ont été détruits entre 1400 m et 2000 m d'altitude dont une soixantaine sur la commune des Vigneaux

On observera avec intérêt que les résineux ont flambé comme fétu de paille, alors que les seuls arbres qui n'ont pas brûlé sont les chênes, qui poussent naturellement sur ce versant. Il faudra se poser les bonnes questions avant d'éventuellement replanter.

Historique de l'incendie du lundi 28 juillet au vendredi 1er août 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de la dernière semaine de juillet 2003

Fin juillet 2003

Fin juillet 2003

Fin juillet 2003

Fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de fin juillet 2003

Parapin - Incendie de la dernière semaine de juillet 2003

Fin juillet 2003

Fin juillet 2003

Fin juillet 2003

Fin juillet 2003

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Une campagne de prospection-inventaire archéologique et diachronique de la zone incendiée a été entreprise du 24 mai au 4 juin 2004. Antérieurement à cette opération, aucune donnée archéologique n'était connu sur ce massif. La lecture du cadastre Napoléonien des deux communes et l'enquête orale auprès des habitants n'ont pas révélé la présence de traces de structures bâties sur ce secteur, hormis l'abri actuel. L'objectif était de vérifier la présence ou l'absence d'occupation humaine diachronique.

La découverte de plus d'une vingtaine de sites a révélé une exploitation et une occupation relativement importante entre 1600 et 2000 m d'altitude, sur une zone de moyenne montagne sur laquelle se distingue l'absence de cours d'eau. Les premiers résultats révèlent sur plus d'une centaine d'hectares une occupation humaine associée à une exploitation agricole des versants méridionaux à rattacher probablement à la période médiévale et/ou moderne. Les murs de terrasses est/ouest et les murs de limites de parcelles nord/sud sont essentiellement visibles dans la partie centrale du massif. Les clapiers et les petits fossés, sans doute d'irrigation, sont concentrés au sud-est de cette zone, dans le Bois de Parapin. Le type d'exploitation agricole nécessitant ces aménagements est encore indéterminée (vignes, cultures, prés de fauche ?).

Parapin - Zone brûlée dans le bois

Parapin - Zone brûlée dans le bois

Parapin - Zone brûlée dans le bois

Parapin - Zone brûlée dans le bois

Parapin - Zone brûlée dans le bois

Mars 2005

Mars 2005

Mars 2005

Mars 2005

Parapin - Prospection pédestre archéologique

Parapin - Prospection pédestre archéologique

Parapin - Prospection archéologique, petite cabane contre rocher

Parapin - Prospection archéologique, abri sous roche

Parapin - Prospection archéologique, vestiges de cabane moderne ou médiévale

Prospection-inventaire archéologique

Mai 2004

Mai 2004

Mai 2004

Mai 2004

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La présence de vestiges d'aménagement sans doute antérieurs à la période médiévale est également à souligner. Elle se manifeste sous différentes formes d'occupation : abri sous roche, cabane (pastorale ?) enfouie, «clapiers» structurés, enclos pastoral associé à une cabane.

L'importance de l'activité érosive sur les versants et les pentes non aménagées en terrasses mérite d'être souligner ; ces phénomènes érosifs rendent certaines zones du massif relativement instables. A contrario, le rôle des terrasses dans la stabilisation des sols est ainsi mis en évidence.

En archéologie, l'époque moderne couvre les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Avec le XIXe siècle, commence l'époque contemporaine.

Source : Document final de synthèse, Prospection-inventaire archéologique diachronique des zones incendiées du massif du Grand Parcher et du bois de Parapin. Florence Mocci avec Vincent Dumas, CNRS, Centre Camille Jullian, Aix-en-Provence, Décembre 2004.

Remerciements à Florence Mocci pour la fourniture du document, des photos et ses commentaires.

Parapin - Vestiges de cabane moderne ou médiévale

Parapin - Vestiges de cabane moderne ou médiévale

Parapin - Vestiges de cabane moderne ou médiévale

Parapin - Vestiges de cabane moderne ou médiévale

Parapin - Vestiges archéologiques de cabanes modernes ou médiévales

Octobre 2006

Octobre 2006

Octobre 2006

Octobre 2006

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Parapin - La Combe du Ruisseau du Grand Parcher - Le Couarp

Parapin - Tête d'Aval de Montbrison

Parapin - Tête d'Aval de Montbrison

Parapin - Tête d'Aval de Montbrison

Parapin - Zone ouest - Tête d'aval de Montbrison

Août 2004

Août 2004

Juillet 2004

Mars 2005

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La prospection archéologique de l'année 2004 a révélé la présence de nombreux murs de terrasses et de limites de parcelles en particulier dans la partie centrale du Bois de Parapin. Or, un mot occitan PARA - la . = terrain disposé en terrasse [Faure]. Cela éclaire le sens de Parapin : à l'abandon de l'exploitation agricole, les pins ont poussé sur les anciennes terrasses, et le bois est devenu le bois de pins en terrasses !

Le Bois de Parapin est donc la pinède en terrasses.

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